Presse

Surgit, en dix plages galvanoplastiques, outre un avènement binaire du jour, l’album le plus Bashung depuis sa mort bleue (via Pacific 231). Avec ses mots morse, arrangements laminés, son parlé-chanté mécanhumanimal – pour parler Bilal des Arts et Métiers -, on croirait croiser par éclairs le Hollandais volant d’Aucun Navire lâchant des injures en Grand Albert à l’orage d’acier, entre traces de Play Blessures et feedback de Fantaisie militaire (Poisons), riff d’intro de Ça cache quelque chose (Flying Lesson), poussières de Désert de Gaby.
BAYON – LIBÉRATION Lire l’article complet

Singe Chromés, c’est du garage-rock joué au bord du vertige, du précipice. Un disque derviche à écouter en boucle.
Stéphane Deschamps –  LES INROCKUPTIBLESLire l’article complet

Plasticien ou poète, il est Denis Scheubel. Musicien, il est désormais Singe Chromés. Avec son premier opus (Mediapop records/La Baleine), il nous emmène dans un voyage poétique où ses mots, plus scandés et chuchotés que chantés, se fracassent sur une musique urbaine, répétitive, animale évoquant sans aucun suivisme aussi bien Alan Vega qu’Alain Bashung. Grand grand disque incontournable.
Renaud Monfourny / Blogs.lesinrocks.com – Lire l’article complet

Depuis combien de temps, n’a-t-on écouté quelque chose qui possède cette fraicheur de ton-là ? Denis Scheubel, architecte des mots par ailleurs, sait mettre toute sa culture au service d’une musique destinée à l’élite mutante : une boîte à rythme, une guitare et c’est toute la culture post-punk qui remonte, Alan Vega bien sûr, mais aussi Devo ou les B-52’s – bien vu la citation de Dance This Mess Around sur Astéroïde ! –, et plus proche de nous, Alain Bashung forcément, ou Rachid Taha.
E.A – NOVO

Pour sa première signature musicale, le label Médiapop Records est tombé sur un disque qui devrait faire l’unanimité. Singe Chromés propose un album aventureux, complexe dans ses arrangements mais au résultat limpide, un disque labyrinthe qui émeut lors de la première écoute puis fascine au cours des suivantes.
A DECOUVRIR ABSOLUMENT

Comme si Joy Division croisait le fer avec « Novice » sous l’oreille avertie de Public Image Limited. Un futur classique, assurément.
LONGUEUR D’ONDES

Les morceaux d’une fulgurante efficacité ne durent pas plus de 4 minutes, renforçant l’impression qu’une météorite vient de passer dans l’espace-son.
JDS

Fort de dix titres qui mettent en avant un rock entre Bashung (le verbe et la finesse du propos) et les Young Gods (les sons de On roule dans la nuit), auquel une certaine urgence est adjointe, l’opus éponyme allie poésie imagée et rudesse.
MUZZART.FR

Écouter les dix titres de Singe Chromés, c’est vivre une équipée sauvage et nocturne sur l’autoroute à 160 km/h, tous phares éteints.
E.D. – POLY

Singe Chromés est une  vraie découverte, de celles qui, sans bruit, s’impriment tout doucement en vous et vous donnent envie d’y revenir sans cesse.
POPREVUEXPRESS

L’homme est habité, voire possédé. Denis Scheubel en impose : une posture, un parti pris artistique, une voix à l’image de cette « gueule » – magnifiquement mise en image sur la pochette de cet album vinyle qui constitue la première référence discographique de l’éditeur Médiapop.
autresdirections.net

« Un disque sans faux-semblant, plus optimiste qu’il n’y paraît. Improbable, mais très convaincant.
TGV MAGAZINE

« Cette voix que l’on se prend en plein visage et qui porte plutôt joliment ses habits de deuil (la petite robe noire des fantômes ?) »
GONZAÏ

« L’heure de la reconnaissance a sonné pour l’inoxydable poète rock mulhousien Denis Scheubel » L’ALSACE

« Denis Scheubel signe le disque minimaliste et impeccable qu’Alan Vega et Bashung auraient pu enfanter si… »
TECHNIKART