TUSCALOOSA
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Tuscaloosa sur bandcamp
LIRE LA REVUE DE PRESSE

Magic :

« La musique du trio, devenu quintette avec l’ajout d’un saxophoniste free et d’un second guitariste, n’a pas perdu une once de la pertinence que Tuscaloosa possédait en 1997 »

Electrophone :

« Disque foudroyant, Comme une Guerre Froide est un de ces albums qui implique le séjour prolongé. »
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Gonzai :

« On pourra leur trouver des airs de Bashung distordu ; un goût prononcé pour les obsessions cycliques du Krautrock qui ici résonnent comme les répétitions d’un névrotique »
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L’Alsace :

« Tuscaloosa jette sur les braises électriques sa poésie oppressante et désenchantée. Une sensation intense. »

Sunburnsout :

« Tuscaloosa a pris son temps pour proposer un disque hors du commun. Et c’est la véritable réussite de ce disque : on entend beaucoup de choses connues, mais finalement la somme des influences forme un objet unique, et donc rare. » « Des guitares façon Sonic Youth ou Blonde Redhead, un son rêche et proche du Birthday Party, mais aussi Mendelson, Alain Bashung ou encore Daniel Darc pour les voix scandées »
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Records are better than people :

« Non content d’être la cinquième ville de l’état de l’Alabama, Tuscaloosa est aussi et surtout l’un des plus beaux trésors cachés du bassin tellurique lorrain. » « Fougueux. Enthousiastes. Composant des chansons d’une infinie fraîcheur, d’une maturité absorbante. »
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Webzine Millefeuille :

« Tuscaloosa revient tout simplement, comme une évidence, brutalement. Pour exister, accoucher d’un album grave et chahuté. »
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Le Républicain lorrain :

« Des morceaux qui signent de manière magistrale leur retour sur le devant de la scène »
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A découvrir absolument :

Le disque dresse des constats en signant d’un son toujours inquiétant, une machine rock qui se voudra tout aussi hypnotique que puissante. Il s’agit d’un long chemin, d’une ballade cabossée dans des désirs passés qui se conjuguent au présent, d’un disque tenu entre une paire de mâchoires qui ne lâchera pas… comme une guerre froide. »
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Novo :

Comme une guerre froide, plus que du rock français est un rock littéraire, tour à tour charnel ou engagé, aux accents free jazz. Une musique qui sonne comme une philosophie sublimée par Antoine Arlot (Filiamotsa, Praag), saxophoniste dissonant invité sur 5 titres. Avec cet album, nous n’assistons pas à une résurrection mais à une nouvelle naissance. »
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Froggy’s Delight :

« Revenir parce que l’on a quelque chose à dire, pour briser les codes du genre pop, cheval libre, aller à l’essentiel ne gardant du rock que son urgence hantée, ses dissonances, son côté brut et ses reliefs accidentés. Ce disque ressemble à son pays à ses racines sidérurgiques faites de « métal, de bruit et de fureur ». Il possède une densité palpable et montre un groupe au sommet de son inspiration qui, dans un élan créatif, assemble corps et âme. »Lire l’article

Perte et Fracas :

Toute la finesse d’une musique tour à tour envoûtante, dérangeante, délicate, inquiétante ou aérienne. Tuscaloosa redéfinit sa propre lecture d’un rock à la française, loin des facilités et de toutes influences évidentes. » « des dissonances sombres et pures, une urgence sourde, les méandres mélancoliques de mélodies sinueuses brillant d’une infinie classe. »
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Pop, Cultures & Cie :

Enfants de Lithium, cousins éloignés de Tomek, Michel Cloup et de Mendelson, camarades d’écurie de Singe Chromés avec qui le groupe partage une vision d’un rock sans concession, magnétique, intègre et aride, les Tuscaloosa font la part belle aux sons, aux mots, pour nous guider tout au long de l’album dans un sombre tunnel pour une transe sonique puissante. » « Il y a une vraie liberté dans ce disque, comme chez Michniak par exemple, cette capacité de surprendre, d’étonner dans une musique qui se veut référencée mais jamais imitatrice et se révèle véritablement hypnotique au fur et à mesure des écoutes. Et comme chez tous les vrais poètes, de la lumière dans les recoins sombres, de la chaleur dans les matins d’hiver, même à l’Est, de la poésie dans les friches industrielles et sentimentales. Une approche de la musique à contre-courant, à l’ancienne comme si c’était la seule façon d’être actuel et terriblement contemporain en 2015. »
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Zut! Lorraine :

« L’album de Tuscaloosa, intitulé Comme une guerre froide, loin de s’enliser dans les rythmes d’autrefois, fait résonner un son rock nourri de jazz et d’électro. La musique dévoile une ambiance cinématographique envoutante.  » Lire l’article

 

MISTAKEN (vidéo)

TUSCALOOSA

20.00 

Tuscaloosa est né au milieu des années 90 entre Longwy et Nancy, dans une vallée industrielle fantôme, sur les cendres de Garbage Collector (un album publié en 1988 et un EP en 1990 – noise band plébiscité par Sonic Youth, John Robb, la presse US et anglo-saxonne). En 1997, le groupe enregistre un EP chaudement accueilli pour le mythique label Lithium (Dominique A, Mendelson, Diabologum) et bat la campagne belge et hexagonale en compagnie de dEUS, Diabologum, Moonshake ou Mogwai. Deux titres inédits figureront un peu plus tard sur la compilation du label Europop 2000, La piste aux étoiles, aux cotés de Fugu, Orwell ou Chut ! (pré-Cascadeur). Délibérément en retrait après la disparition de Lithium et un concert remarqué avec Dominique A au Festival Aye Aye (Nancy) en 2000, les membres de Tuscaloosa restent les meilleurs amis du monde mais ne s’expriment plus qu’en solo ou en formation restreinte pour quelques « musiques pour images » et de rares saillies littéraires. La bande originale du film Seule la forêt de Sébastien Lacroix (2012) sonne le réveil collectif et le groupe décide de reprendre la scène et le chemin des studios pour un work in progress qui devient, au fil du temps, un disque.

Comme une guerre froide est donc le premier véritable album de Tuscaloosa. Moins celui du retour qu’une preuve de vie donnée par un groupe neuf, témoin lucide de sa propre histoire et qui tente de tourner le dos à la posture facile et récurrente du moine copiste obsédé par l’axe anglo-américain. (Propositions de) chansons ou matrices évolutives, répétitions, transe rythmique, guitares brutes, abrasives ou envoutantes, cuivres libres et textes intimes ou spectateurs du réel, majoritairement en français, Tuscaloosa fait subir au format couplet/pont/refrain ce que d’autres ont entrepris il y a des lunes dans le monde de la musique électronique et concrète mais que l’on ne tolère que depuis peu dans le monde du rock. Une épure tantôt rêche et tourmentée, souvent hospitalière et apaisée, sans autre concession à l’air du temps que d’être là, aux premières loges, ici et maintenant.

Guidé en amont par quelques grands modernes d’ici et d’ailleurs (Can, Sonic Youth, Television, Wire, Dashiell Hedayat, James Chance, Areski/Fontaine, Arto Lindsay, Bashung, Christophe, Rodolphe Burger, Lizzy Mercier Descloux), Tuscaloosa aime également à citer le jazz, le blues des origines ou des univers cinématographiques et visuels (Murnau, Cronenberg, Garrel, Monory) comme autant de balises éclairantes. A l’image de la collaboration sur 5 titres avec le saxophoniste free Antoine Arlot (Filiamotsa, Praag) et de la pochette originale de Vincent Vanoli (« romancier graphique » notamment publié à L’Association) véritable hommage à l’expressionnisme allemand.

Revenu de nulle part mais pas revenu de tout, Tuscaloosa (re)vit bel et bien : cinématographique, lunatique, épidermique et sémantique mais jamais cynique.

Tuscaloosa
Comme une guerre froide
Vinyle bleu 33T + CD et Carte de téléchargement inclus

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